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I.1. CURIOSITÉS DE LA VIE DES ABEILLES

" Ô, vous, qui préparent des fleurs
                                                                                         Douce, fugace parfum, un goût qui dure
                            Abeilles! Votre ruche  et l'art  sauveur. "

Prudhomme

 

* Les abeilles ont apparu avant les humains et elles les ont accompagnés tout au long de leur histoire. Au début, les abeilles étaient semblables aux larves et se nourrissaient avec des feuilles des fougères. Lorsque la flore est devenue diversifiée, les plantes ont commencé à fleurir et multiplier par pollinisation. Il semble qu'il s'agissait d'une adaptation mutuelle. Les plantes, pour attirer les abeilles les donnaient le nectar, d'épices et de couleurs attrayantes. Les abeilles afin de voler de fleur en fleur ont été dotés d'ailes. Et, volant de fleur en fleur à travers la pollinisation, elles ont aidé les plantes se multiplier et à porter leurs fruits.

* Le plus ancien document sur les abeilles est une peinture rupestre représentant des abeilles et datant du paléolithique, trouvée dans la grotte d'Altamira en Espagne.

* Á l’entrance du labyrinthe de Minos, dans la Grèce antique, il y a une chouette (symbole de la mort) et un essaim d'abeilles (symbole de la vie).

* Dans l'Egypte ancienne, on disait que les abeilles seraient ont été nées des larmes du dieu Râ (le dieu du soleil). Tombant sur le sol, les larmes du dieu ont été transformés en abeilles, et les dernieres ont cueilli le miel et la cire des fleurs.

* Les anciens croyaient que les abeilles sont la perfection à l’égard de toutes les créatures du monde. Dans les «Géorgiques», admirant la perfection de l’organisation de la colonie d'abeilles, Virgile a dit que la vie humaine doit être aussi fondée sur des valeurs fondamentales comme  l'intelligence, l'ordre, le travail et les vertus.

* On trouve la plus ancienne attestation de l'apiculture dans le territoire de la Dacie antique dans l'opéra “Histoires”, écrite par Hérodote de Halicarnasse (approx. 484 - 425 avant J.-C.), considéré comme le père de l'histoire. Étonnée de la foule des abeilles de Dacie, il écrit: “Les terres au-delà d’Ister sont occupées des abeilles et c’est pour ça que leur peuple ne peut pas circuler plus loin."

* Une reine (reine des abeilles) peut poser en 24 heures, entre 2000 et 3000 œufs; pesés, ils sont plus de deux fois son poids!

* Pour recueillir, par lui-même, 1 kg de miel, une abeille doit enquêter sur un certain nombre de 2-5 millions de fleurs, parcourir une distance égale à un tour du monde et vivre 4400 jours.

* La vitesse de vol d'une abeille est d'environ 70 km/h, chargée de pollen ou de nectar, la vitesse est réduite à 20 kilomètres par heure

* Une famille d'abeilles se compose de 10000-80000 individus: une reine, quelques dizaines à quelques centaines de faux de bourdons, mais le plus élevé nombre est répresenté par des abeilles.

* Intéressante la reproduction dans la colonie d'abeilles et le déterminisme génétique de ses membres: reines d’abeilles, faux-bourdons, abeilles. Leur origine est celle-ci: les œufs pondus dans les cellules du rayon de miel par la reine des abeille. Seulement dans la présence de la reine peut exister la colonie des abeilles. La reine d’abeilles dérive des oeufs fécondés posés dans les alvéoles spéciales où se trouve la reine d’abeilles par une autre reine. La jeune reine, après l'éclosion dans cettes alvéoles du rayon de miel, reste dans la ruche pendant les sept premiers jours de la vie, au cours desquelles elle élimine ses sœurs, futures candidates pour le contrôle du royaume. Les dernières sortent d’autres alvéoles du rayon de miel, mais après la première "née" et si  les abeilles ne se préparent pas pour l’essaimage, elles seront tués. Comment on ne pet pas tenir dans une poche deux épées, ni la colonie d'abeilles ne peut pas avoir qu'une seule reine. Pendant ce temps, restée seule, la jeune reine vient à l’échéance en sept jours. Maintenant, elle ira à ce que les apiculteurs appelent «vol nuptial». Au cours de ce vol se produit la sélection des faux bourdons qui vont s'accoupler avec elle. La reine, en émettant des phéromones sexuelles qui sont conçus pour attirer les faux bourdons, volant à une vitesse élevée, atteigne des hauteurs qui, selon certains auteurs, sont même des 2000 mètres. Les faux bourdons, qui se prélassent sur des fleurs, attendant le passage des reines qui s'accouplent, perçoivent les phéromones émises par la reine et commençent à la suivre. Leur vitesse dépend de la vigueur de chaque vol. Leur nombre est élevé - environ 200; dirigées par le plus puissant d'entre eux, ils prennet la forme d'un troupeau. L'accouplement de la reine est la polyandrie: s'accoupler avec plusieurs mâles pendant le même vol (généralement de sept à huit faux bourdons), survenant un phénomène de hétérospermie. Lors de la première approche d’un faux bourdon, la reine émete une phéromone qui favorise la copulation. L’accouplement avec chaque faux bourdon prends entre une et cinq secondes jusqu'à ce que la spermathèque de la reine, qui a un volume de 1mm3, est remplie. Le dernier heureux que la reine eut accouplée est aussi le plus malhereux des faux bourdons. Le vagin de la reine se ferme et les organes génitaux des faux bourdons seront arrachés, avec ses intestins. La reine - à moins qu’elle n’arrive d'être attrapé et mangé par un oiseau en vol – se retourne à la ruche. Porte en elle le signe visible de l'accouplement - les organes génitaux mâles du dernier faux bourdon avec lequel elle s’est accouplée - mais aussi un patrimoine biologique composé de spermatozoides fécondés. Ils veilleront à la fécondation des œufs de reine, qui vont écloser les abeilles et les reines pour une période de 4-7 ans. Après deux ou trois jours, au cours desquelles les ovaries de la reine se développent beaucoup, la reine commençera poser les oeuf, qui, pendant les mois d’une bonne récolte de nectar et pollen abondant, peut atteindre 2000-3000 œufs par jour.

* L’appareil de reproduction de la reine présente des similitudes étonnantes avec lequel des femmes. On peut dire la même chose à propos du système endocrinien-hormonal qui régit la reproduction et l’élevage des larves d’abeilles ou de l'enfant. Sur la connaissance de ces similitudes, y compris les implications hormonales, sont établies les succès que nous avons obtenu dans le domaine de la reproduction humaine, utilisant des apithérapiques la structure biochimique desquelles, notamment hormonale, est basée sur l'étude comparative de la reproduction en deux familles: les personnes et les abeilles. Bien sûr, en plus des substances qui restaurent la santé humaine reproductive, les apithérapiques contiennent des prohormones et hormones identiques à ceux de l'homme, nettement supérieures / biocompatibles du point de vue fonctionnel auquels obtenus par synthèse pharmacochimique.

- L’apareil de reproduction de la reine est constitué du vagin, spermathèque (où sont stockés des spermatozoïdes obtenus à partir du vol nuptial), deux ovaires, deux tubes ovariens - tubes avec un rôle assez semblable aux trompes feminines - qui se réunissent dans un tube (oviducte), où passent les œufs. Pendant le passage auprès de la spermathèques, son trou s'ouvre et libère 4-5 spermatozoïds par oeuf, parmi lesquels seulement l’un d’eux fertilise l'œuf en transit. Sont fécondés seulement les ouefs dequels résulteront des abeilles (sont posés dans les plus petites cellules du rayon  - d’un diamètre de 5,4 mm et 12 mm de hauteur) et les reines des abeilles (dans ce cas, les cellules, aussi appellées des alvéoles du rayon de mile, ou se trouve la reine d’abeilles ont un diamètre de 10-21 mm et 20-25 mm de hauteur). Á la fois, l’ovule de la reine et le sperme des mâles ont chacun 16 chromosomes, donc les individus résultés - les abeilles et les reines – ont, chacun, 32 chromosomes. Si les abeilles guident la reine de poser les ouefs dans les cellules destinées pour l’élevage des faux boudrons (diamètre de 6,5 mm et une hauteur de 11-12 mm), la spermathèque ne s’ouvre pas, de sorte que les oeufs les faux boudrons résulteront dès ne sont pas fécondés.

- Les cellules neuro-sécreteuses des abeilles sont situées dans le cerveau. Elles ont un rôle similaire à celui de l'hypothalamus humain – c’est-à-dire à sécréter des hormones au rôle de signal, qui excite les glandes endocrines des abeilles, y compris les fonctions gonadotrophes pour stimuler les ovaires de la reine. Les hormones circulent dans la hémolymphe (le sang des abeilles). Pour les fonctions de leur propre appareil de reproduction les abeilles ont des oestrogène, progestérone, etc, mais également des somathormoni qui régulent l’élevage différentiel du corps.

* Les aliments utilisés par les nourrices pour élever les larves sont communs dans les trois premiers jours, pendant le stade d’oeuf, d’où résultera la famille à trois castes dans l’avenir: reine, abeilles et les faux-bourdons (male d’abeille). La gelée royale est produite par les glandes hypopharyngienes des abeilles nourricières. Après les oeufs passent à l’état de larves, la nourriture sera différenciée. Avec la gelée royale continuent à être alimentées uniquement les futures reines, tandis que les futures abeilles et les futures faux bourdons reçoivent de la nourriture différente, dans la structure de laquelles pénètrent le miel, le pollen et l'eau. Cet aliment présente une charge hormonal différente, androgynisante, mais aussi les somathormons qui commandent la taille physique de chaque caste.

* Compte tenu de la fécondation ou non- fécondation des oeuf, des tailles différentes de cellules où ils s’élevent, de la nourriture reçue au cours de l’élevage contenant une certaine différenciation hormonale, seront decidés le sexe et les fonctions dans la colonie d'abeilles, ainsi que la durée du temps de développement de l'œuf à éclore: la reine - 16 jours, pour les abeilles - 21 jours et pour les faux bourdons - 24 jours.

* Pendant le saison de récoltation si l'horloge de la reine atteint 2000-3000 oeufs par jour, pour leur fertilisation sera utilisée un versement  quotidien de 12 à 15 000 spermatozoïdes.

* Nourrie seulement par gelée royale, la reine arrive à la maturité cinq jours à l’avance de l'abeille et elle vivre approximativement 70 fois de plus.

* Une reine peut vivre 5-7 ans, mais les posements abondantes des oeufs pour assurer une grande famille forte ne durent que deux à trois ans. Lorsque l'horloge est réduite et la famille tombe numériquement, les apiculteurs la supriment et ils élevent une neuve reine, qui remplacera la non-rentable.

* Comme la reine, les abeilles sont des femmes. Leur appareil reproducteur est identique à celui de la reine. Ceci, cependant, est développé rudimentairement: tout d'abord, en raison de la petite taille des cellules, beaucoup plus faible que lequelles où s’éleve la reine, mais aussi en raison de la reduction de la quantité de somathormons qu’elles doivent recevoir au cours de  l’élevage. En outre, bien que’elles sont des femelles, les abeilles sont "castrés" surtout par la nourriture qu'ils reçoivent. La nutrition des abeilles au cours du développement de la larve à nymphe est androgynisée, similaire à celle reçue par les bourdons au course de leur élevage – les mâles qui sont conçus pour coupler la reine. Cette nourriture atrophie particulièrement le function de l'ovaire des abeilles. Il est, pourrait-on dire, une référence à la ménopause, un peu comme les femmes, qui, traitées pour endométriose, ont les règles interrompues par hormonothérapie pendant environ quatre mois. La structure de ce régime, ainsique le ratio l'aromatase-estradiol et progestérone étaient à la base des apithérapiques avec lesquelles nous traitons l'endométriose infértilisante. Comme elle est traitée d’habitude,, classiquement, l'endométriose est récidivante. En apithérapie, les femmes n'ont pas à traverser ni toute la laparoscopie (celle pour le diagnostique uniquement) ni la ménopause induite par la chimiothérapie, ni la stimulation ovarienne qui, si n’atteintent pas leur but, androgyniseront - parfois irrémédiablement.

* Cependant, parfois, les abeilles, sans s’accoupler, posent des œufs dans la ruche, devenue un vertige. Il arrive dans certains cas, qu’une colonie d'abeilles restent sans reine, mais aussi sans œufs à partir desquels elles peuvent développer une neuve souveraine de la colonie, mère et source de la perpétuation. La colonie d'abeilles cependant, restera un modèle pour la survie et la propagation. Certaines abeilles, et ce fait est sans une explication claire jusqu’à ce jour, developent leur function ovarienne, produisent et pondent leurs œufs dans les cellules du rayon. Pas fécondé, les œufs se développent seulement dans des faux-bourdons. Une telle famille, dissent les apiculteurs, était prise de vertige. On ne peut donner une reine à cette colonie, car elle serait tuée par les abeilles qui ont devenue pondeuses. Plus, il semble qu’elle prend l'instinct de la souveraineté des reines. On peut sauver cette famille seulement en apportant la ruche à quelques centaines de mètres de son endroit, où toutes les abeilles seront secouées des cadres. Puis, la ruche sera retournée sur l'ancienne place. Toutes les abeilles retournent à la ruche, à l'exception de celles pondeuses, qui, parce qu'elles n'ont pas volé de plus, ont oublié le placement de leur "maison".  Elles vont dans d'autres familles où, étant étrangeres (pas d'odeur caractéristique des reines des ruches où elles veulent entrer), seront tués. Ce n'est que maintenant que l’apiculteur peut reprendre les opérations pour remplacer la reine dans la ruche orpheline.

* La colonie d'abeilles est un royaume, mais avec de grandes manifestations républicaines. Les abeilles, selon la richesse de miel et de pollen, décident la quantité d'oeufs et dans quelle cellule particulière ils doivent être posés. Lorsque les approvisionnements alimentaires sont faibles, les abeilles ne construisent pas des cellules pour élever les reines et la pondaison dans les cellules déstinées a l’élevage des faux-bourdons est réduite jusqu’à être purement et simplement interdit. Si la famille d’abeilles est forte et riche, les abeille se préparent à essaimer et à fonder de nouvelles familles. Dans ce but elles augmentent jusqu’à plusieurs centaines le nombre de faux-bourdons et elles construisent un grand nombre d’alvéoles de rayon de miel pour les futures reines. Les abeilles décident le moment à essaimer et un certain nombre d'entre eux, partent avec la vieille reine. Habituellement, la vieille reine reste dans la ruche jusqu'à l'accouplement du successeur, mais on peut y avoir des cas quand le moment de quitter est avant. Si les abeilles ont l'intention de préparer le départ des plusieurs essaims, elles interdisent que la première née de futures reines élimine les autres, qui peuvent finir par être en nombre de dizaines.

* L’essaim d'abeilles, composé de la reine et approximativement 10.000 abeilles va généralement autour de 10-11 heures de la journée, mais seulement après les abeilles ont rempli leur poche avec du miel - réserve alimentaire jusqu’à l’installation dans la "nouvelle maison" et la reprise de la récolte. En règle générale, l’essaim se pose sur la branche d'un arbre près du rucher, mais seulement pour quelques heures. Pendant ce temps, un certain nombre d'abeilles de l’essaim font de la recherche pour trouver une nouvelle maison, qui peut être un creux d'un arbre, la cheminé d’une maison, une cavité dans un rocher, une ruche vide d’un autre rucher, etc… Si, pendant ce temps, l'apiculteur n'a pas pris l’essaim de la branche sur laquelle il était assis, il va dans la nouvelle maison d'hébergement.

* Autrefois les abeilles puissent vivre «dans la nature» sans être prises en charge par les humains. Mais depuis un siècle, le nombre de familles de ce genre appauvri progressivement à l'extinction. Par suite de l’infestation par les poux, qui n'existait pas auparavant, les essaims d'abeilles n'ont aucune chance de survie sans l'homme. Pour la survie de leurs ruches, les apiculteurs enlevent les poux par certains traitements appliqués plusieurs fois par an. Les essaims d'abeilles qui ont quitté la ruche «à leur proper compte» peuvent souvent survivre jusqu'à l'automne, mais dans des cas très rares peuvent vivre jusqu'au printemps ou l'été prochain. Les essaims sont tués par la multiplication des poux. Des poux, l'impact le plus important sur les colonies d'abeilles et la production de miel, sont ceux qui sont appelés le Varroa destructor (Varroa Jacobsoni) ou les acariens. L’infestation de colonies par ces poux est communément appelé l'acariose. Rondes, presque comme une soucoupe volante, avec un corps plat, soutenu par plusieurs pieds, ces poux peuvent être un exemple d'adaptation dans la nature. Les femelles pondent leurs œufs dans des cellules d'œufs d'abeilles, et lorsque les derniers éclosent, ils portent déjà quelques poux, ils sont déjà parasités. Ces poux se nourrissent du sang (hémolymphe) de l’abeille. Un autre pou, Braula coeca, très petite, mange de la gelée royale: soit qu’il est assis d’une telle manière qu’il la prend pendant que les abeilles la transmettent à la reine d’abeille, soit qu’il chatouille la reine d’abeille, ainsi qu’il regurgite une partie de la gelée royale avec laquelle la reine a était nourrie.

* La reine ne se nourrit jamais seule, mais elle est alimentée par les abeilles nourricières, productrices de la gelée royale.

* Les familles d’abeilles qui vivaient jusqu'au début du XXe siècle, en particulier dans les forêts, étaient si nombreux, qui pourraient donner lieu à une occupation dont le souvenir est conservé dans les noms de familles ou de communautés. Elle est appelée ainsi “bârcuire” et “bârcuitori”. Les “Bârcuitori”, en utilisant l'aide de fumée, prennaient les rayons remplis de miel  des nids d'abeilles des ruches «sauvages». On a récolté de grandes quantités de miel, et quand une partie de miel et de cire d'abeille arriva dans les marchés, l'occupation continua d'être pratiquée, même après le développement de l'apiculture en plus de ménages. “Barca”, “Barcan”, “Barcaciu”, “Barcanesti” - sont des noms de villages et de personnes, vivant à proximité des forêts, paradis des essaims d'abeilles, citant un métier aujourd'hui disparu. Et bien sûr, compte tenu de la manière par laquelle les gens maintenant agressent la nature, elle ne sera jamais possible. Bien plus, même les abeilles de ruches appartenant aux ruchers, facent de plus en plus avec de dangers chimiques..

* Habituellement, les “bârcuitori” savait d'avance les arbres dont les creux étaient les maisons des colonies d'abeilles le miel desquelles ils auront récolter. Mais ils ont dispose aussi d’une méthode simple pour les trouver. Ils plaçaient un peu de mile ou un rayon de miel dans un bocal, quelque part dans un pré. Bientôt apparaîtra une abeille, puis plusieres, remplissant leur poches avec du miel. Le “Bârcuitor” regarda le vol direct de cettes abeilles dans l'arbre ou elles apportaient le miel et trouvait ainsi la creux recherchée.

* Une abeille ouvrière, pendant la saison des récoltes, vit de 40 à 44 jours; l’abeille "d'hivernage", vit environ six mois, au cours duquel l’élevage des larves est progressivement réduit jusqu'à la fin (en Octobre-Novembre); puis il sera repris (Janvier-Février).

* Les attributions des abeilles dans les colonies sont génétiquement programmés, chaque groupe d’abeilles étant chargé avec des tâches spécifiques: des abeilles qui récoltent le nectar, les abeilles qui récoltent le pollen, des abeilles qui récoltent le propolis, des abeilles porteurs d’eau (apportent de l'eau dans les ruches), des abeilles sanitairs (elles ont soin de la propreté et la santé de la ruche), les abeilles militaires - garde de la ruche - qui sont généralement assises sur les cartes de vol et gardent l'entrée (le trou de vol de la ruche). Parfois, en fonction de l'urgence, chacun de ces groupes d'abeilles peut se déplacer temporairement à d'autres tâches, mais chaque fois ils reprennent les fonctions pour lesquelles ils ont été programmés. L’harmonie, la diligence, le dévouement et la parfaite organisation de la colonie, qui peut être un modèle de société humaine, ont rendue possible que les abeilles survivent traversant les millénaires, pendant que nombreuses d’autres espèces ont disparu. Quiconque connaît la colonie d'abeilles, viennent à comprendre que pour chaque abeille en partie, ce qui importe n'est pas sa propre vie, mais la vie de la colonie. Pour la prospérité et la multiplication de la colonie, l’abeille travaille depuis elle est «naît» et jusqu’à la mort, elle travaille sans un moment de repos. Pour l’abeille n’existe aucun "je"! Il y a seulement "nous"! Jamais une abeille n'hésitera pas, pas même pour une fraction de seconde, à donner sa vie pour la défense de la patrie: la ruche et sa famille.

* Lorsque les abeilles  piqûent, elles font ça seulement pour se protéger et pour défendre leur famille menacée. Après la ponction, l'abeille meurt. Elle ne peut pas retirer l'aiguille, qui reste dans la peau percée avec le sac de venin.

* Souveraine, la Reine est toujours accompagnée d'un certain nombre d'abeilles. Les apiculteurs les appellant communément la garde de la reine. Elles la défendent, nourrisent, la guident vers ​​les cellules ou la reine doit ponder, la caressent sur le ventre et propagent dans la   ruche une substance appelée phéromone (odeur de reine d’abeille). Cette phéromone est un parfum différent de celui des autres reines. En fonction de cela, les abeilles savent si leur soeurs ont également été placés sur une fleur particulière, mais ils sont aussi reconnues par les abeilles de la garde de la  ruche quand elles reviennent du champ, parce que c’est seulement ainsi qu’on permet leur entrance.

* Les abeilles d’une famille sont des bonnes soeurs seulement selon la mère (la reine d’abeilles). Les spermatozoids des faux-bourdons avec lesquels la reine d’abeille s’est couplée ne se mélange pas les uns avec les autres. C'est pourquoi les abeilles d’une famille sont demi-sœurs selon le père .

* Les faux-bourdons, les mâles de la colonie, n’ont pas des pères, mais seulement des mères; elles sont les reines d’abeilles. Quand la reine est sur le point de ponder dans une cellule de la taille nécessaire pour élever les faux-bourdons, la spermathèque ne s’ouvre pas  et les oeufs ne sont pas fécondés.

* Les oeuf d’où seront formées les futures reines d’abeilles et les futures abeilles sont identiques dans les deux cas, ils sont fécondés. Ce qui les différencie au cours du développement des cellules vers adultes est de taille différente, ainsi que la nourriture qu'ils reçoivent. Les futures reines reçoivent de la nourriture qui stimule l'ovulation et la ponte, mais elle a une plus prononcé charge de somathormons (la reine d’abeille est 18-25 mm long et pèse de 150 à 280 mg); les abeilles reçoivent de la nourriture  androgynisée et parce qu'ils sont plus petits (12-13 mm de longueur et un poids moyen de 10 mg), elles reçoivent une quantité de somathormones beaucoup plus réduite.

* Volant, les ailles de l'abeille exécutent 440 battements / minute! Un clignement : une seconde!

* L'abeille ramasse le pollen des fleurs par la langue, elle l'humidifie avec sa propre sécrétion et l’unit en grains dans des paniers situés sur les pattes postérieures. La vitesse avec laquelle l’abeille execute les mouvements de la tête à partir de la fleur jusqu’au pieds postérieures est si grand qu'il ne peut être vu à l'œil nu.

* Pendant une anné, une famille d'abeilles, consommé pour sa propre existence 100 kg de miel, 50 kg de pollen et 50 litres d'eau (apporté dans la ruche par les abeilles porteurs d’eau).

* En venant après la récolte, afin de maintenir l’énergie nécessaire pour le vol, une abeille consomme du nectar récolté des fleurs, 0,5 mg pour chaque km de vol. Par conséquent, plus la distance jusqu’aux plantes mellifères augmente, plus moindre est la quantité de nectar que les abeilles apportent à la ruche.

* Le rayon de vol de l’abeille autour de la ruche est de maximum 6 km, mais le  recouvrement des coûts pour les récolts ne peut être faite que sur des distanceces moins de 3 km (consommation d'énergie nécessaire pour le vol de retour).

* Les abeilles "parlent" venant du terrain, elles exécutent avec la partie sub-thoracique (le ventre) certains mouvements, appelés «la danse des abeilles». Ainsi, elle communiquer aux ses soeurs de la ruche une nouvelle source de nectar, sa direction, la distance, donc son abondance. L’allemand Karl von Frisch, qui a déchiffré cette «danse» a reçu le prix Nobel.

* Pour 100 g d'eau dans la ruche, l'abeille doit faire 3000 vols.

* Les larves d’abeilles sont «visités» par les abeilles nourricières qui les nourrissent, environ 10.000 fois en 6 jours.

* Une abeille est 20 fois plus forte qu'un cheval: elle peut  déplacer sur une surface plane, un poids pesant 20 fois son propre poids; un cheval remorque son propre poids. Une abeille peut voler portant une autre abeille (c’est-à-dire elle vole portant un poids égal à son proper poids).

* 10.000 abeilles pèsent 1 kg. Calculez!

* Lors de l'essaimage pour fonder une nouvelle famille, les abeilles partent avec la poche remplie de miel: 10 000 abeilles peuvent transporter 400 grammes de miel, mais elles ne peuvent pas plus piquer, parce qu’elles ne peuvent pas plier l’abdomen avec des poches remplies

* Faisant la pollinisation des cultures et plantations, les abeilles apportent, indirectement, un revenu supérieur à la valeur des produits de la ruche. Il ya des cas fréquents où les agriculteurs, afin d’obtenir des rendements plus élevés, paient les apiculteurs pour mettre des ruches dans les cultures.

* La souris cherche dans la ruche des protéines: il ne mange pas du miel, mais le pollen et les abeilles, qu’il les détache de la pelote d’hivernage. Les abeilles ne peuvent pas quitter la pelote d'hivernage pour l'anéantir. C’est mourir gelé. Á l'arrivée des beaux jours, la souris est mise dans l’embarras: piquée par plusieures d’abeilles, secouant tout le corps sous l'effet du venin, il meurt. Parce qu'il est trop grand pour être capable de le mener à bien au dehors, les abeille l’endossent dans la cire et propolis  pour garder la ruche propre. Généralement les souris pénètrent dans la ruche par le trou d’entrée dans les jours froids de l'automne et du début d'hiver. Parfois ils préparent leur propre fin: gourmands, ils mangent beaucoup, se préparant de grandir et de grossir, alors quand ils quittent la ruche, l'entrée d'abeille sera plus étroite pour eux. Ou ils sont surpris par l’apiculteur ou sont tués par les abeilles.

* Les faux bourdon, un personage très connu, ne peut pas être chargés comme indigne: sa trompe est trop court pour atteindre le nectar des fleurs. Par conséquent, il ne se nourrit que de nectar apporté par les abeilles. Le moyen le plus pratique, n’est-ce pas ? Cependant, il s'envole pour dormir au soleil sur une fleur, d'où, occasionnellement, il régarde dans l'air, en attendant l’apparition de n'importe quelle reine d’abeille avec laquelle il s'accouple. Grande râteau! Mais si vous ne travaillez pas, vous pouvez être rempli de convoitise! Il a un sens aigu imbattable! Et l'odeur, avec lequel il perçoit les phéromones propagés par la reine d’abeille au course de son vol nuptial, est un vraie concurrence même pour la vue.

* Les abeilles et la reine ont chacune trois yeux simples et deux yeux composés, les derniers composes, chaque d’eux de 5000 yeux simples. Le faux bourdon a trois yeux simples et deux yeux composés, chacun d’eux composé de 8000 yeux simples. L’abeille nettoie les facettes des yeux avec leurs pattes de devant, de la meme manière qu’elle nettoie ses antennes.

* Les antennes des abeille sont des organes tactiles et olfactives, qui sont composées de 15.000 fosses avec des cellules nerveuses sensorielles.

* Tout au long de sa vie de collectrice, une abeille peut recueillir environ 10 g de miel.

* Une larve d'abeille, d'abord d’un poids inférieur à 1 mg, va consommer en 6 jours 200 mg de nourriture.

* La reine pond des œufs, mais leur alimentation et l’alimentation des larves en qui les oeufs se transforment sera faite par les nourrices qui produisent la gelée royale nécessaire.

* Les abeilles nourrices sont les abeilles jeunes qui n'ont pas encore volé. Ils restent dans la ruche pendant les 21 premiers jours de vie. Lorsqu’elles volent pour la première fois, elles font  un sorte de danse en plein vol devant la ruche, puis autour de lui, au cours de laquelle elles apprennent par coeur sa couleur, l’emplacement, l’emplacement d'entrée d'abeille, d'autres indications qui pourraient servir de guide lors du retour sur le terrain: les arbres, les bâtiments, les locaux et autres détails.

* Une abeille n’entre jamais dans une autre ruche. En fait, les abeilles qui gardent la ruche, à la perception d’une odeur étrangère, la repoussent et parfois la tuent si elle insiste à venir. Cependant, il y a deux situations pendant lesquelles l’abeille peut entrer dans une autre rouche.  Si elle se retourne du champs grevée de nectar, l’abeille peut entrer dans une ruche d’un rucher étrangère, positionné entre la flore de miel (lieu de récolte) et son propre rucher. Surtout pendant les récoltation de l'acacia et de grand soleil tournesol les apiculteurs prennent soin qu’entre leur rucher et la forêt d'acacia ou de la chaîne de grand soleil tournesol ne soient pas installés d'autres ruchers, où les pertes seraient grandes dans la production de miel. Les abeilles peuvent piller, aussi. Surtout à la fin de la saison des récoltes, mais aussi quand l'apiculteur maintien trop long ouvert une ruche ou il laisse du sirop ou du miel sur les parois externes de la ruche. Alors commence ce que les apiculteurs appelent chapardage, surtout si la famille attaquée est plus faible. Les abeilles d'autres ruches commencent à entrer dans la ruche volé. Au départ, un certain nombre d'abeilles sont tués dans la bataille qui se déroule dans la ruche attaqué. Parfois, même la reine est tuée. Lorsque la colonie est vaincue, ses abeilles même commencent aider les abeilles invasives dans le transport du miel et de la cire vierge dans la ruche des agresseurs.

* La colonie d'abeilles, tant que’elle perçoit la substance de reine d’abeille (le phéromone, l’odeur de la reine), travaille dans l'ombre. Si cette odeur que les gens ne peuvent pas s'en apercevoir manque, les abeilles s’agitent et commencent à construire des alvéoles du rayon de miel afin de produire une nouvelle reine d’abeille. Si les alvéoles aux œufs manquent, les abeilles augmentent certaines cellules dans lesquelles il y a des œufs qui auraient produire des abeilles. Elles les transforment dans des alvéoles de rayon de miel et elles élevent une nouvelle souveraine pour laquelle ellles changent la nourriture qui lui est donnée, aussi. Ainsi, les abeilles changent son destin. Si l'oeuf n'est pas encore devenu larve, alors la future souveraine sera une reine de qualité. Prolifique, c'est à dire.

Si les abeilles “prennent en travail” une cellule qui est une larve d’une future abeille, plus  des jours qu’elle a dépassé le stade de l'œuf, plus que la future souveraine gardera les caractéristiques imprimées par la nourriture reçue comme la prochaine abeille. La taille du corps sera plus petit, horloge journalière de ponte sera grandement réduite, la famille va diminuer.

* Une abeille née dans une famille puissante habite plus longtemps que l’abeille qui est née dans une famille pauvre (c'est à dire la force dépend de la qualité de nourrices, ceux qui sécrètent la gelée royale).

* Il s'agit d'une race d'abeilles unicolorée: la reine et les abeilles peuvent naître en état vierge d'autres abeilles (ginogènese); les abeilles ordinaries, en état vierge, comme nous l'avons vu, naissent des faux bourdons (androgènese).

* Il ya aussi des abeilles sans aiguille: elles se défendent en se précipitant dans un grand nombre sur le potential  ennemi qui l'intimide par leur numéro et le bourdonnent avec intensité et puissance.

* Á chaque vol, une abeille collectrice du pollen récolte 0,15 mg de pollen (si du trèfle, elle doit enquêter sur 600 fleurs pour recueillir ce montant).

* Les abeilles ne piquent que si elles sentent leur vie en danger.

* Un cheval piqué simultanément par 9 abeilles, meurt.

* Si une abeille s'est perdue et un home traverse le site respective, soit qu’elle vole auprès de lui, soit qu’elle s’assied sur ses vêtements et l’accompagne jusqu’à la maison.

* Instinct de mémoire génétique: quand la ruche est fumée par l’apiculteur les abeilles ne piquent pas plus; effrayées, elles se precipitant de remplir leur poches au miel. Il semble que cet attitude leur est communiquée génétiquement : lorsqu'elles vivaient dans les creux des arbres et les forêts ont étaient brûlés par la foudre, elles se remplissaient rapidement les poches de récolte de miel, afin de se mettre en fuite du chemin de l'incendie et de rechercher un nouveaux abris.

* Le travail dans la colonie d'abeilles est effectué en plein harmonie et dans un effort que, dans les 40-44 jours, temps que les abeilles vivent dans la saison des récoltes, n'est pas interrompu même pour une seconde. Un effort impressionnant, sans un instant de repos.

* Une abeille ne meurt jamais dans la famille pour laquelle elle a travaillé sans perte de repos, à partir du moment de l'éclosion dans la cellule. Quand elles sentent que leur fin s’approche (comparez avec l’éléphant !), elles volent hors de la ruche et elles tombent quelque part au loin entre les herbes, les fleurs et les bosquets, où elles meurtent solitaires, inconnus, invisibles par n'importe qui. Il est le dernier acte qu’elles peuvent faire pour la colonie d'abeilles qui leur a donné la vie, avec la gratitude qu’elles l’ont laissé grande, forte et prospère. Fidèle soldat de son peuple, la mort d’abeille, d’une grandeur tragique et anonyme, me semble égaler à la noblesse le sublime sacrifice des soldats Spartans tombés sous les épées des Perses à Salamine: s’exprimant à l’article de la mort, ils demandent des passagers de dire à Sparte (la colonie) qu’ils sont tombé defendant ses lois et sa liberté. Ne comparez pas des telles nobles actions avec lequelles de ceux qui ont noyé en cyanure leur montagnes ou ont raclé leur forêts, comme à Rosia Montana, bouleversant des cimetières daco-romaines et orthodoxes. Les premiers sont la gloire, les derniers sont la honte de toute nation.

* Et pourtant, si rarement, l’abeille meurt dans sa ruche, une autre abeille de la troupe de sanitairs fait l'effort de la soulèver dans les airs et voler avec elle loin, quelque part, la laissant tomber au milieu des fleurs dont le nectar et le pollen elle les a récolté.

* Les abeilles sont assez semblables en termes de faux bourdons avec des histoires sur les Amazones. Pendant l’automne, lorsque la récolte de nectar commence à être si bas que les abeilles comprennent que l’essaimage n'est plus possible, donc, aucunne autre reine d’abeille ne faut pas être fécondée, le destin des faux bourbons sera décidé par les Amazones de la ruche. Le soir, quand les faux bourdons reviennent du champs, où ils dormaient sur une fleur, attendant de voir un vol de reine d’abeille qui pourrait se reproduire, les abeilles du troupeau militaire de la garde de la ruche, placé dans l'entrée d'abeille, leur interdisent l'entrée. Si un rebelle parvient de passer le statut de garde à l'entrée d'abeille, il va bientôt être vu et chassé par les efforts réunis de deux abeilles, chacun le tirant d'une aile: c'est un spectacle qui mérite d'être vu. Ceux qui réussissent entrer, chaque journée d'automne moins nombreux, sont entraînés dans un coin de la ruche et ne sont pas permis d'atteindre les alvéoles remplies de miel. Et ainsi de suite, jusqu’à ce que la ruche va entrer dans l’hiver seulement avec la reine et les abeilles, les faux bourdons mourant pendant les nuits  froides d'hiver. Que voulez-vous?  Il est dificil de nourir tant de bouches des faux bourdons pendant l’hiver et un tel individu, qui est devenu redondant pour l'instant, mange chaque jour la meme quantité de miel que cinq abeilles collectrices peuvent apporter dans la ruche pendant un jour. Et dire qu'ils ont paressé tout l'été! Au printemps, cependant, lorsque les rayons commencent à être rempli avec du miel, les abeilles vont élever autres faux bourdons: elles veulent se multiplier, essaimer et la jeune prochaine reine d’abeille faudra couplé.

* Le pelote d’hibernage - un exemple de solidarité citoyenne! La ruche est la cité, la patrie des abeilles, et elles sont les citoyens. Les habitants de la cité, c'est à dire. Vers la fin de l'automne, quand les nuits sont de plus en plus froids, les abeilles s’asseyent sur les rayons de miel, formant ce que les apiculteurs appellent la balle (le pelot) d’hivernage. Le ballon est rond, comme une balle. Selon le nombre d'abeilles qui entrent en hiver, le pelot inclut plus ou moins des cadres de rayon dans lequels il y a du miel et de la cire vierge. Ce placement est conçu pour garder la chaleur à l'intérieur des balles (pelotes), en son centre, soigneusement protégé, étant la reine. Maintenant, la reine ne ponde pas des œufs et les faux bourdons, grands consommateurs de miel, avaient déjà été expulsés à partir du milieu de l'automne.

Pendant l’hiver, n’importe que bonne soit la protection thermique de la ruche, le seul endroit chaud est dans le centre du pelote. La température dans la ruche, autour du pelote est assez proche de la temperature de l'extérieur. Toute abeille qui ressort des pelotes, gèle et meurt. Certains abeilles, celles qui sont en contact avec le rayon de miel, après avoir mangé pour maintenir la température, se déplacent vers le bord du pelote, où elles remplacent ceux qui ont faim, qui sont  sur le point de congélation. Les dernières traversent le pelote jusqu’au miel du rayon, où ils rétablissent leur forces. La  colonie d'abeilles agit comme un corps. Ici, comme je l'ai dit, il n’y a pas «je», il y a seulement "nous". La solidarité citoyenne, subordination de toute action au bien commun est étonnante dans la colonie d'abeilles. On a vu un bœuf donnant des coupes de cornes à l’autre, en prenant son foin, même s'il avait de plus. En tout état de cause, les personnes situées dans le Cheval de Troie Roumain ne sont pas des abeilles. Ils pillent une nation, leur meule de foin est de plus en plus grande. L’esprit, la culture, les vertus, l'altruisme, la beauté et les abeilles vont traverser les générations. Les mangeurs de foin, pas.

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